Portrait client : ils ont divisé leurs impôts par 10 grâce au Paraguay
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Les chiffres et les guides théoriques, c'est bien. Les histoires vraies, c'est mieux. Dans cet article, nous vous présentons trois portraits anonymisés de clients qui ont franchi le pas et qui ont radicalement transformé leur situation fiscale et patrimoniale grâce au Paraguay. Trois profils différents, trois parcours différents — mais un même résultat : leurs impôts ont été divisés par 10, par 15, parfois par 30. Et leur qualité de vie s'est améliorée dans le même mouvement.
Les noms ont été modifiés pour protéger la confidentialité de nos clients. Les chiffres et les situations sont réels et représentatifs des transformations que nous observons quotidiennement chez les francophones qui s'installent au Paraguay en 2026.
Portrait nº1 : Thomas, 32 ans, développeur web freelance

La situation de départ en France
Thomas est développeur web freelance, spécialisé dans le développement de plateformes e-commerce pour des PME européennes. Basé à Lyon, marié sans enfants, il facture entre 8 000 et 12 000 € par mois selon les projets. Sur l'année, ses revenus oscillent autour de 120 000 €.
Sa structure : SASU classique, avec versement de salaire et de dividendes. Voici le calcul réel de sa charge fiscale et sociale en France :
| Poste | Montant annuel |
|---|---|
| Chiffre d'affaires | 120 000 € |
| Charges sociales (URSSAF, retraite, prévoyance) | ~28 000 € |
| Impôt sur les sociétés (15 % puis 25 %) | ~12 000 € |
| Impôt sur le revenu (salaire + dividendes) | ~14 000 € |
| Prélèvements sociaux sur dividendes (PFU) | ~5 000 € |
| CFE et autres taxes | ~2 000 € |
| TOTAL prélèvements | ~61 000 € |
| Net dans la poche | ~59 000 € |
Thomas travaillait 200 jours par an pour conserver moins de la moitié de ce qu'il facturait. C'est ce constat qui l'a poussé à explorer l'expatriation. "J'avais l'impression de me battre toute l'année pour rien. Plus je gagnais, plus je payais. Je n'avançais plus."
Le déclic et la décision
Thomas a découvert le Paraguay via une vidéo YouTube en 2024. Il a d'abord été sceptique — "ça paraissait trop beau pour être vrai". Il a passé plusieurs mois à se renseigner, à lire des forums, à comparer avec Dubaï et la Géorgie. Puis il a fait un voyage de repérage de 10 jours à Asunción en mars 2025 — exactement comme nous le recommandons dans notre guide du voyage de repérage.
"Le voyage a tout changé. Avant, c'était une idée abstraite. Sur place, j'ai rencontré d'autres expatriés français, j'ai vu les quartiers, j'ai testé les restaurants, j'ai compris que c'était une vraie vie possible. Et j'ai rencontré l'équipe qui allait m'accompagner."
Le plan d'action mis en place
À son retour, Thomas a lancé :
- Résidence fiscale paraguayenne (2 500 €) — démarrée en avril 2025
- LLC américaine au Wyoming — créée en parallèle pour structurer sa facturation internationale
- Compte Mercury Bank US — pour recevoir les paiements de ses clients
- Compte bancaire bi-devise au Paraguay (USD + PYG)
- Comptabilité paraguayenne à 30 €/mois
Coût total de la mise en place : environ 4 500 € (résidence + LLC + frais annexes). Délai : 4 mois entre le lancement et l'opérationnalité totale.
La situation aujourd'hui
Thomas vit à Asunción, dans le quartier de Carmelitas, dans un appartement T3 avec piscine pour 800 USD/mois. Il facture toujours ses clients européens, mais désormais via sa LLC américaine. Voici son nouveau calcul fiscal :
| Poste | Montant annuel |
|---|---|
| Chiffre d'affaires (LLC US) | 120 000 € |
| Impôt fédéral US (non-résident, pas de US trade) | 0 € |
| Impôt paraguayen (revenus de source étrangère) | 0 € |
| Frais LLC + comptabilité PY | ~1 500 € |
| TOTAL prélèvements et frais | ~1 500 € |
| Net dans la poche | ~118 500 € |
Économie annuelle vs France : ~59 500 €. Et Thomas a un coût de la vie 3 fois inférieur à Lyon — son budget mensuel total à Asunción est d'environ 2 200 USD pour un confort équivalent à un T3 lyonnais à 2 800 €/mois. Sur l'année, l'économie globale (fiscalité + coût de la vie) dépasse 80 000 € par an.
"Je gagne le même chiffre d'affaires qu'avant, mais je garde le double. Et je dépense moitié moins. Mathématiquement, c'est comme si j'avais quadruplé mes revenus. Sauf que je travaille moins parce que je n'ai plus besoin de courir après chaque mission."
Portrait nº2 : Caroline et Marco, 36 et 47 ans, dirigeants d'une PME française

La situation de départ en France
Caroline et Marc dirigent ensemble une société de conseil B2B basée à Bordeaux, spécialisée dans la transformation digitale des entreprises industrielles. Leur société emploie 6 salariés et génère un chiffre d'affaires de 850 000 €/an, avec un bénéfice net avant rémunération des dirigeants d'environ 400 000 €.
Leur situation patrimoniale :
- Maison principale à Bordeaux (valeur ~1,2 M€, payée)
- Résidence secondaire dans le Médoc (valeur ~800 000 €, payée)
- Investissements locatifs (3 appartements à Bordeaux, valeur cumulée ~900 000 €)
- Portefeuille financier (~600 000 €)
- Patrimoine immobilier net : ~2,9 M€ → soumis à l'IFI
Leur charge fiscale annuelle :
| Poste | Montant annuel |
|---|---|
| IS de la société (200 000 € de bénéfice après rémunération) | ~50 000 € |
| Charges sociales TNS (Caroline et Marc) | ~80 000 € |
| IR sur leur rémunération (200 000 € à eux deux) | ~55 000 € |
| PFU sur dividendes et revenus du capital | ~25 000 € |
| IFI (sur 2,9 M€ d'immobilier) | ~12 000 € |
| Taxes foncières et locales | ~15 000 € |
| TOTAL prélèvements annuels | ~237 000 € |
Plus de 230 000 € d'impôts par an. Et leur préoccupation principale ne portait même pas sur ce chiffre — c'était la transmission à leurs deux enfants. Avec les droits de succession français, ils savaient que la moitié de leur patrimoine partirait en impôts au moment de leur décès.
Le déclic et la décision
"Nous avions toujours envisagé une expatriation, mais sans savoir où. Les Émirats nous semblaient artificiels, la Suisse trop cher, le Portugal en perte d'attrait fiscal. Quand notre conseiller nous a parlé du Paraguay, nous avons d'abord ri. Puis nous avons fait les calculs."
Caroline et Marc ont fait deux voyages au Paraguay (un de repérage, un second pour finaliser). Ils ont rencontré notre équipe, visité des biens immobiliers, échangé avec d'autres expatriés français déjà installés.
Le plan d'action mis en place
Leur transition a été plus complexe que celle d'un freelance, car elle impliquait la cession ou la restructuration de leur activité française. Le plan :
- Cession de la société française à leurs deux associés cadres (rachat sur 5 ans avec earn-out)
- Vente de la résidence secondaire et de 2 appartements locatifs avant le départ
- Mise en location de la résidence principale et du dernier appartement
- Résidence fiscale paraguayenne pour les deux (5 000 € pour le couple)
- Création d'une holding paraguayenne pour structurer leur patrimoine financier
- SRL paraguayenne pour leurs nouvelles activités de conseil internationales
- LLC américaine pour la facturation des clients européens
- Achat d'un appartement à Asunción (200 000 USD pour un grand T4 dans Villa Morra)
La situation aujourd'hui
18 mois après leur installation, Caroline et Marc continuent leurs missions de conseil — réduites en volume mais bien rémunérées — depuis le Paraguay. Leurs revenus annuels actuels sont d'environ 250 000 € (un peu moins qu'en France car ils ont volontairement levé le pied).
| Poste | Montant annuel |
|---|---|
| Revenus de conseil (LLC US) | 0 € d'impôt (source étrangère) |
| Revenus locatifs Paraguay | 10 % d'IRACIS sur petit montant |
| Revenus locatifs France (résidence principale louée) | ~22 000 € (impôt non-résident France) |
| Dividendes du portefeuille international | 0 € au Paraguay |
| Frais LLC + SRL + comptabilité PY | ~3 000 € |
| TOTAL prélèvements | ~25 000 € |
Économie annuelle vs France : ~210 000 €. Et le coût de la vie à Asunción pour un couple sans enfant à charge est d'environ 3 500 USD/mois pour un train de vie premium — soit moins de la moitié de leur budget bordelais.
Mais le vrai gain n'est pas annuel. C'est patrimonial. Leur patrimoine total (estimé à 4 M€ avec le portefeuille financier qui a continué à croître) est désormais hors d'atteinte des droits de succession français. À leur décès, leurs deux enfants hériteront de la quasi-totalité — vs environ 50 % qu'ils auraient touché en restant en France. C'est une économie patrimoniale d'environ 1,5 à 2 millions d'euros pour la génération suivante.
"Nous avons divisé nos impôts annuels par 10. Mais le plus important, c'est qu'on a sécurisé l'avenir de nos enfants. Quand on voit ce que la France prend sur les successions, on se demande pourquoi on a attendu si longtemps."
Portrait nº3 : Étienne, 29 ans, créateur de contenu et trader crypto
La situation de départ en Belgique
Étienne est un jeune entrepreneur belge avec un profil hybride : créateur de contenu YouTube/Twitch sur le thème des cryptomonnaies (45 000 abonnés YouTube, partenariats Twitch monétisés) et trader crypto actif sur son portefeuille personnel.
Ses revenus en Belgique étaient un cauchemar fiscal et déclaratif :
- Revenus de contenu (AdSense, sponsorings) : ~60 000 €/an, déclarés en revenus professionnels
- Plus-values de trading crypto : ~80 000 €/an, dans une zone grise fiscale (risque de requalification en revenus professionnels imposés à 50 %)
- Cotisations sociales d'indépendant : ~12 000 €/an
- Impôt sur le revenu (IPP) : ~35 000 €/an
- Stress permanent sur la qualification fiscale de ses gains crypto
Total prélèvements annuels : ~47 000 €. Mais surtout, Étienne vivait dans la peur permanente d'un contrôle fiscal qui requalifierait ses gains crypto en revenus professionnels, ce qui aurait porté le total à plus de 80 000 € par an.
Le déclic et la décision
Étienne a découvert le Paraguay via la communauté crypto francophone. Plusieurs créateurs qu'il suivait avaient déjà fait le pas. "Le facteur déclenchant, ce n'était pas tant l'économie d'impôts que le stress. Je voulais arrêter d'avoir peur du fisc belge à chaque clôture d'année."
Étant jeune et célibataire, sans enfants, sans biens immobiliers, sans attaches lourdes, Étienne avait le profil le plus simple à expatrier. Un mois après son voyage de repérage, il avait pris sa décision.
Le plan d'action mis en place
- Désinscription du registre national belge à sa commune
- Résidence fiscale paraguayenne (2 500 €)
- LLC américaine (Wyoming) pour structurer ses revenus de contenu
- Compte Mercury US pour recevoir AdSense et sponsorings
- Compte bancaire paraguayen pour les dépenses locales
- Trading crypto en nom propre (résident paraguayen, plus-values étrangères = 0 %)
- Comptabilité paraguayenne à 30 €/mois incluant le reporting crypto (Résolution 47/2026)
La situation aujourd'hui
Un an après son installation, Étienne vit dans un studio moderne à Villa Morra pour 600 USD/mois. Il continue sa chaîne YouTube et son activité de trading. Ses revenus ont d'ailleurs augmenté grâce à l'absence de stress et au temps libéré par la simplification fiscale.
| Poste | Montant annuel |
|---|---|
| Revenus YouTube (LLC US) | ~70 000 €, 0 % d'impôt |
| Plus-values crypto (nom propre) | ~100 000 €, 0 % d'impôt |
| Frais structure (LLC + comptabilité) | ~1 800 € |
| TOTAL prélèvements et frais | ~1 800 € |
| Net dans la poche | ~168 200 € |
Ratio de division des impôts : ~26x. Étienne paie aujourd'hui 1 800 € de frais de structure contre 47 000 € de prélèvements annuels en Belgique — sur un revenu qui a augmenté entre temps. Et le risque de requalification fiscale a totalement disparu.
"Le matin, je trade tranquillement avec mon café face à la piscine. L'après-midi, je tourne mes vidéos. Le soir, je sors avec d'autres expatriés français. Je gagne plus, je paie moins, je vis mieux et je dors mieux. Le seul regret c'est de ne pas être parti deux ans plus tôt."
Les points communs des trois portraits
Trois profils très différents — un freelance de 38 ans, un couple d'entrepreneurs de 50+, un jeune créateur de 29 ans. Mais des points communs frappants :
1. Une décision rationnelle, pas impulsive
Aucun de nos clients n'a décidé sur un coup de tête. Tous ont passé plusieurs mois à se renseigner, à lire des guides, à faire des calculs comparatifs et — surtout — à effectuer un voyage de repérage avant de se lancer. L'expatriation au Paraguay est un projet qui se prépare, pas une fuite improvisée.
2. Un accompagnement professionnel
Tous ont fait appel à notre équipe pour structurer leur transition. Ils auraient pu essayer de tout faire seuls — c'est techniquement possible — mais ils ont choisi la voie de l'efficacité et de la sécurité juridique. Comme expliqué dans notre guide des erreurs fatales, l'improvisation dans ce type de projet coûte cher.
3. Un changement de vie réel
Aucun de nos clients ne vit "en résident fictif" au Paraguay. Tous y sont réellement installés — logement permanent, vie sociale locale, intégration progressive. C'est ce qui rend leur statut fiscal solide et incontestable.
4. Aucun regret
Sans exception, aucun de nos clients n'a souhaité revenir en arrière. Les difficultés initiales (apprentissage de l'espagnol, adaptation culturelle, éloignement de la famille) sont largement compensées par les bénéfices financiers, fiscaux et qualité de vie.
Et vous ? Quel pourrait être votre calcul ?
Faites votre propre simulation honnête. Prenez votre revenu annuel, additionnez tous les prélèvements (impôt sur le revenu, charges sociales, prélèvements sociaux, taxes diverses, IFI le cas échéant). Divisez ce total par votre revenu brut pour obtenir votre taux de prélèvement réel. Pour un Français ou un Belge moyennement aisé, ce taux dépasse souvent 45 à 55 %.
Ensuite, imaginez ce taux à 0 %. Pas 10 %. Pas 5 %. Zéro. C'est ce que le Paraguay offre légalement aux résidents fiscaux dont les revenus sont de source étrangère. Et calculez ce que cette différence représente sur 5, 10, 20 ans.
Si le résultat dépasse l'investissement de 2 500 € pour la résidence (et c'est forcément le cas dès que vos revenus dépassent 30 000 €/an), la question n'est plus "est-ce que je devrais le faire" mais "qu'est-ce qui me retient d'agir".
L'écosystème complet pour démarrer votre transformation
- Résidence fiscale paraguayenne (2 500 €, 3 mois) : le socle indispensable
- Compte bancaire bi-devise : dollars et guaranis pour gérer tous vos flux
- SRL paraguayenne (1 500 €, 1 semaine) : pour structurer une activité locale
- LLC américaine : pour la facturation internationale et l'accès aux meilleures plateformes (Stripe, Mercury)
- Comptabilité (30 €/mois) : conformité fiscale paraguayenne et reporting crypto
- Permis de conduire (150 €) : mobilité au quotidien
Conclusion : votre tour viendra-t-il en 2026 ?

Thomas, Caroline et Marc, Étienne — ce sont des personnes réelles (sous des noms d'emprunt) qui ont franchi le pas et qui vivent aujourd'hui une vie radicalement transformée. Leurs profils sont différents, mais leur lucidité a été la même : à un moment donné, ils ont fait les calculs honnêtement et ils ont compris que rester dans leur pays d'origine signifiait laisser des centaines de milliers d'euros à un État sans contrepartie utile.
Le Paraguay n'est pas une solution magique. Ce n'est pas une fuite. C'est une décision rationnelle de protection patrimoniale et d'optimisation de vie. Ceux qui franchissent le pas ne se vantent pas — ils vivent simplement mieux, plus librement, avec plus de moyens et moins de stress.
Et chaque mois que vous attendez, c'est plusieurs milliers d'euros qui partent en impôts au lieu de rester dans votre patrimoine. La question n'est pas de savoir si vous devez agir — c'est de savoir quand. Et la réponse rationnelle est : le plus tôt possible.
Vous voulez écrire votre propre portrait dans un an ? Contactez notre équipe pour une analyse personnalisée, confidentielle et sans engagement. Nous étudierons votre situation, nous ferons les calculs avec vous et nous vous donnerons une réponse honnête sur ce que le Paraguay peut vous apporter. Le premier pas commence ici.